Championnat 17 ans Nationaux 19 éme Journée
Dimanche 7 mars à 15 h00
Stade Paul Debrésie terrain A
OSQ 3-2 JARVILLE


QUATRE POINTS DANS LA DOULEUR
Etais-ce le froid mordant qui durcit les muscles et gèle les esprits ou un adversaire annoncé comme complaisant en ce dimanche qui nous valut ce match crispant et crispé de nos 17 nat.
En effet, la belle machine au jeu bien huilé s’est montrée quelque peu cacochyme et timorée dans ses intentions de jeu.
Certes, Jarville était mieux qu’un faire valoir et elle a montré qu’elle aussi n’était pas là par hasard, que la qualité intrinsèque de ce groupe U17, en dehors des centres de formation, dont un figure au tableau de chasse des Olympiens, était relativement homogène, ce qui relève la performance du groupe à ce jour.
Sur ce match, que relèvera t’on : un but de Robin Bocheux à la 34è, une égalisation des visiteurs à la 47 è , une reprise du score par Abiola Badirou 64è et le score clos à la 72 è d’une volée en lucarne par Romuald Grémiaux à la 72 è.
Et là, match plié ,on ferme et on attend le coup de sifflet final !
Au lieu de cela un dernier ¼ d’heure crispant qui voit les Jarvillais revenir à 1 but, et une si longue attente .. ; pour au bout la délivrance, une neuvième levée laissant intacts les espoirs de maintien.
Un homme s’est cependant mis en évidence ce dimanche. Loin de nous que de vouloir l’accabler, mais il faut que nos jeunes arbitres, qui doivent se faire les dents et acquérir de l’expérience comprennent que l’autorité ne s’impose pas à coup de cartons distribués comme une tournée de pastis, que le football est un jeu viril ou il faut sanctionner la méchanceté, les fautes, mais que si chaque contact dans l’esprit est sanctionné d’un carton, cela annihile la valeur éducative de la sanction qui doit rester le dernier recours.
Le foot n’est pas un jeu de salon même s’il doit être un jeu de gentlemen’s compétiteurs.
Autrement bravo messieurs car même dans la douleur, la victoire est belle et vaut quatre points.
André Demoor
13 éme journée de Championnat D.H
OSQ 3-0 ABBEVILLE
Samedi 6 Mars 18H00

DU VENT SUR LA COTE PICARDE
Il n’y avait pas d’avis de tempête annoncé sur Debrésie samedi soir mais il était espéré un fort vent de révolte, une prise en compte effective des objectifs annoncés et une mise en parallèle des moyens à mettre en œuvre.
En effet, les observateurs du dernier match de championnat des Olympiens étaient repartis frustrés du résultat comme de la méthode qui ne correspondait pas aux yeux de la majorité d’entre eux au potentiel de l’équipe.
On a l’habitude de dire que l’on joue comme on s’entraîne, ce n’est pas Guy Roux qui me contredira et au vu des entraînements de cette semaine, une odeur agréable se dégageait, un parfum capiteux et enivrant, une indicible sensation que la machine était en marche, que l’on avait embrayé, tous, ensemble, avec la même détermination.
Dès l’entrée sous le tunnel, les Olympiens semblaient concernés et concentrés, et bien que l’entame de match soit plutôt Abbevilloise dans la circulation, quinze minutes plus tard et un but de Ted Andrade plus loin, les mouches avaient changé d’âne, à la rudesse des bleus et rouge répondait la rigueur rouge, en orange pour ce match.
En plusieurs occasions la défense abbevilloise est limite dans ses interventions et par deux fois le public réclame un coup de pied de réparation, mais l’arbitre, mieux placé, en juge autrement. Le troisième opus sera le bon et c’est Jérémy Romanjko qui transformera la sentence à la 43 è mn.
Mi temps 2 à 0 pour l’OSQ (quelques temps déjà que ça n’était pas arrivé)
La seconde période verra une domination globale de nos joueurs sur le plan du jeu comme sur celui des occasions, dont deux nettes de Andrade et Olivier, un but à l’actif de Denivet reprenant un dégagement du gardien contré par un postérieur d’un de ses défenseurs.
Pour Abbeville ,réduit à la portion congrue, on peut mettre au crédit un tir boxé par Choquenet, répondant au même tir de Dubois en première mi temps boxé de la même façon, et un dernier face à face du gardien Olympien avec un attaquant visiteur dont le tir sera sorti du pied par le dernier rempart de la cité des pastels.
Score final 3 à 0
Plus que le résultat, c’est la manière qui est importante car il a été obtenu par un engagement de tous, une envie partagée et c’est cette envie, cette détermination qui a fait la différence.
Bravo au coach qui a permis, au travers de ces entraînements toniques de mettre en situation de réussite ce groupe talentueux.
Certes le chemin est encore long, mais si tous décident de continuer sur cette lancée, on peut envisager le meilleur à la condition que l’état d’esprit perdure.
Bravo et merci
André Demoor